Pratique de la méditation

Za-zen, être assis en méditation, exercice spirituel à la fois sobre, simple et subtil, demande à être pratiqué dans le quotidien, individuellement et en groupe, à être approfondi lors de sessions de un à plusieurs jours. Il devient de par là même source de paix, de force et de renouveau intérieur, favorise la connaissance de soi-même et la découverte de notre nature profonde, essentielle.

  

 

     En Dieu, rien n'est connu;

Il est un unique Un.

     Ce que l'on connaît en lui

     il faut l'être soi-même.            

                                                               Angelus Silesius

    Prochaines               sessions:

  • Journées au centre St-François, Delémont, 16 mars et 1er juin 2019
  • Journées au Cénacle à Genève,  les 6 avril et 15 juin 2019

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    deux journées ou une semaine à la Maison du Grand Pré à Chavanod, du 19 au 21 juillet 2019 ou du 19 au 25 juillet 2019

 


La pratique de zazen s’est implantée en occident et enrichit notre tradition chrétienne. Cette rencontre entre ces deux traditions est comparable à la vision de nos deux yeux; seule la perception conjuguée des deux donne au champ de vision sa profondeur. Cette rencontre entre  la mystique chrétienne et le bouddhisme zen enrichit, élargit notre identité. Elle nous permet de redécouvrir et d’approfondir notre culture chrétienne.

L’école via integralis, point de conjonction entre le bouddhisme zen et la mystique chrétienne, propose un cadre favorable et stimulant aux personnes qui souhaitent simplement trouver la paix, vivifier, approfondir leur spiritualité, voire faire l’expérience de leur nature profonde. Cette pratique nous transforme, nous rend plus présent aux autres et au monde.


Le père Lassalle a été un précurseur dans le domaine du dialogue inter-religieux.  Après la première guerre mondiale, il s’est rendu au Japon afin de poursuivre les efforts d’évangélisation de ses prédécesseurs. La découverte du bouddhisme zen fut pour lui une révélation qui l’amena à pratiquer intensément zazen, à devenir élève de Harada Roshi et de Yamada Roshi, membres de l’école sanbo kyodan, puis à enseigner lui-même au Japon et ailleurs. Le père Niklaus Brantschen a été inspiré par la démarche de son confrère et a décidé de suivre l’enseignement de Yamada Roshi dont il est devenu l’élève. Yamada Roshi était habité par la conviction que l’essence de l’expérience zen devrait s’intégrer à la tradition chrétienne afin de pouvoir véritablement être source de renouveau pour l’humanité.

Le père Niklaus Brantschen, maître zen, a fondé un zendo au centre de formation Lassalle-Haus à Edlibach, pas loin de Zoug. Pendant des années, avec soeur Pia Gyger, maître zen, il a enseigné la méditation zen. Avec elle, il a fondé une ligne chrétienne, la via integralis, point de rencontre de la mystique chrétienne avec le bouddhisme zen.